Madame, Monsieur, le vol à destination PMA va décoller...

Publié le 25 Novembre 2014

Madame, Monsieur, le vol à destination PMA va décoller...

Rivari et moi, nous désirons avoir un enfant depuis bien longtemps, mais celui-ci se fait timide. Inquiets, nous avons été consultés, et au mois de juin, le verdict est tombé : Couple infertile. Suite à de nombreux examens du plus basique au plus désagréable et au nom imprononçable, ce verdict froid et cruel est tombé. Attention, infertilité ne veut pas dire stérilité ! Ouf, on est sauvé ! Il y a encore une lueur d'espoir. Et c'est ainsi que nous avons fait nos premiers pas en PMA (Procréation Médicalement Assistée).

C'est fou ce qu'on apprend comme chose en peu de temps sur son corps et sur les différentes méthodes pour « traiter l'infertilité ».

Voilà 5 mois que nous avançons lentement mais sûrement. Pour le moment, nous n'avons pas attaqué avec l'artillerie lourde. Nous n'en sommes qu'à nos premiers pas : stimulations ovariennes et inséminations artificielles.

Chaque fois, l'espoir est là. Chaque fois, on se dit de ne pas y penser et de ne pas trop y croire et chaque fois hormones+espoir forment un savant cocktail qui nous tend un piège. On y croit, on patiente et on déprime quand les vilaines arrivent.

Le problème des hormones, c'est qu'avec elles, vous avez tous les symptômes et du coup votre cerveau imagine la fin du calvaire : la fin des piqûres, des échographies de contrôle, des prises de sang... et le début d'une autre aventure: couches, biberons, berceuses, pleurs et câlins...

Le chemin est rude et parfois difficile. Les médecins ont tellement l'habitude qu'ils en oublient parfois que pour nous c'est un choix difficile à faire et qu'aller dans un centre hospitalier pour faire des examens, ce n'est pas la routine. Emotionnellement, c'est parfois très lourd à gérer. Mais, on s'accroche, on lutte, oui, on lutte et on se bat à deux pour avoir cet enfant puisque le GPS de la cigogne est défaillant et ne lui indique pas notre adresse.

Moi, j'ai de la chance car mon mari s'est investi dans notre projet. C'est lui qui joue les infirmiers et qui me fait les injections. Je suis incapable de me piquer, j'ai peur des piqûres. Mais Rivari, il est là et il fait attention. Il est là à tous les rendez-vous, il me console quand pour moi c'est trop dur. Il est là quand il faut faire des analyses qui me font peur, il m'encourage. Nous sommes là, l'un pour l'autre car pour lui aussi c'est difficile. Ce vol à destination PMA ne se passe pas sans turbulences mais nous nous aimons et cette destination nous a rapproché car nous espérons bientôt prendre une correspondance direction Maternité.

Rédigé par Perli Popette

Publié dans #blabla..., #PMA, #pmette, #fiv, #infertilité, #cri du coeur

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Katrine 20/06/2017 20:47

Dans la vie de certaines couples arrive le moment où on réalise que l’enfant ne vient pas. La situation est ordinaire. Il ne faut surtout pas penser que vous etes les seuls. Et lorsque vous savez que l’aide d’un medecin est indispensable c’est le temps de le chercher. Car malheureusement la majeur partie des médecins sont ignorant à propos des maladie dérivantes de l’infertilité.
Mon cas c’est l’endométriose. Une maladie encore peu connue. Les causes de l’endométriose n’ont pas encore été identifiées nettement. Les symptomes générales sont les menstruations douleureuses, règles abbondantes et les douleurs abdominales. Ces symptomes sont en communs avec d’autres maladies féminines. Par example avec des myomes ou polypes.
De plus les medecins souvent ignorent les pleintes des patientes. Combien des femmes ont parlé à son gynécologue des douleurs fortes pendant les règles et n’ont pas été entendues ? A mon avis une c’est déjà beaucoup ! Souffrir du douleur ce n’est pas normale !
Mais parfois ces maladies ont un recours silencieux. C’est à dire que vous n’avez aucun symptome. Et la femme vie sans mauvaises pensées, meme peut tomber enceinte naturellement sans procréation médicale. L’espoire existe toujours !
Le recours au pma ne doit jamais vous décevoir. Je comprends, c’est douleureux d’apprendre le fait d’infertilité. Je l’ai vécu moi meme.
Bien que je n’identifiais chez moi rien de particulier, je n’ai pas réussi à concévoir mon premier enfant. On essyait depuis plusieurs années déjà. Mais ce désire d’enfant n’est devenu constant qu’en 2013. Ou 2012, je ne suis pas sure. En bref 5 ans avant. Parce que quelque fois j’ai rémis à plus tard le projet d’enfat. A la fois pour mon travail, à la fois pour celle de mon mari.
Et 5 ans plus tôt on a décidé que remettre au plus tard n’est pas possible. J’ai arreté mes pillules. Alors on essyait tout au long d’un an. Infrustueusement pourtant. On est arrivé à ce point où on comprend notre besoin d’aide médicale. D’une consultation au moin ! On n’aura jamais immaginé que la cause d’infertilité sera grave. Pourtant le premier médecin spécialiste en stérilité m’a fait une mauvaise impression. Son attitude evers moi, comme avec les autres patientes j’immagine, est sans aucune participation ou compréhension. Comme si elle travaille en usine avec les robots.
Je comprends que c’est impossible de s’inquièter pour chaque patiente. Elle n’est pas obligé de le faire. Et pourtant son attitude est trop froid. Parfois même insultante ! Parce qu’après les examens, elle a mis un tel accent entre moi et mon mari que lui est en santé pafaite et moi je suis la coupable de ne pouvoir tomber enceinte. Cette spécialiste a découvert que les ovaires fonctionnent d’une manière faible.
J’ai commencé la stimulation. Qui s'éternisent des mois. On ne me propose même pas d'insémination en parallèle. En revanche, j'entends de plus en plus de réflexions sur mon poids. Alors, je plaque tout. Je veux faire une payse en espérant ne plus penser à rien. Je me dis qu' ainsi, bébé arrivera naturellement... Mais non. A la place, j'ai d'énormes douleurs au ventre.
Les examens ont montré que j’ai un endométriose. Là on ne sait exactement si c’est après la stimulation qu’il est apparu, ou j’en ai eu avant. Pourtant une chose est définitive – la stimulation a boosté cet endométriose.
Avant de faire fiv j’ai eu besoin de l’operer. Suite à l’intervation chirurgicale et arpès se restaurer evidamment, j’ai commencé les fiv. 3 fois sans grand résultat. Le troisième a marqué le plus car il était positif. Mais malheureusement la grossesse n’est pas allé loin. J’ai fait une Fausse couche ! Et suite à ça l’endométriose fut restauré. Mon medecin ne me prenait pas au serieux quand j’ai eu des pleintes pour les douleurs fortes. Elle me rassurait que les douleures sont dues à la fausse couche.
Immaginez comment j’étais dépressé. Et le medecin m’a dis qu’on devrai jouir notre vie sans enfant parce que je suis en telle difficulté de concévoir !!! C’était un coup du poignard droit dans mon coeur ! J’ai beaucoup pleuré ! Enorme ! Aucune femme ne mérite entendre les mots pareil ! Cette spécialiste ne m’a pas parlé de la donnation car j’ai dépassé l’age limite pour acceder au protocole.
En Espagne la situation est analogique. J’ai trouvé l’information sur l’Ukraine. Ils n’ont pas l’age limite pour la donnation. Et ils ont plein des donneuses. J’ai contacté la clinique qui m’a plut le plus. Ils ont le département tout en français, c’est à dire qui s’occupe des couples venues de France.
J’ai adroré le manager qui m’a coordiné et le rdv avec la spécialiste en infertilité était parfait.
Je dis parfait parce que finallement j’ai trouvé un medecin qui me plait et qui sait trouver la manière juste pour me parler. J’ai arreté de me sentir une looseuse en fertilité, telle qu’on m’a fait sentir dans mon centre pma ! Tout est organisé, tout est sans problème. La seule chose embêtante – les longues files d’attentes pour faire les analyses. Mais je comprends parce qu’ils ont un énorme flux des clients !
Quand j’ai vu de plus proche l’organisation de cette clinique j’ai eu l’impression que tout le Kiev (capitale de l’Ukraine) travaille que pour ce centre!
Et vous savez, j’ai accouché après avoir fait une fiv avec donation ! Je n’ai pas manqué de visiter ma ancienne spécialiste en France avec mon bébé. Haha.. Maintenant c’est ellela looseuse en procréation ! N’écouter jamais les médecins qui vous abaissent moralement. S’ils vous racontent que vous n’avez plus d’espoires c’est seulement parce qu’ils n’arrivent pas à trouver la solution. Moi j ‘ en ai trouvé pour moi. J’espère que mon histoire aideraaux autres couples en bilan d’infertilité.

coco 03/12/2014 15:42

je vous souhaite de tout coeur qu'un jour vous puissiez tenir dans vos bras un petit être qui ne demandera qu'à être aimé!! très bonne chance

Perli Popette 04/12/2014 08:15

Merci de ton soutien! Gros bisous